lundi 14 juin 2010

Gilles-Maurice BELLAÏCHE : un Conseiller régional au travail…

 

La région Île-de-France siège dans plus de 2.500 organismes dits « associés ». Chaque Conseiller régional se doit d’appartenir à un certain nombre de ces organismes. J’ai orienté mes choix vers les domaines qui tiennent à cœur ainsi que ceux liés aux problématiques existantes à Charenton/Saint-Maurice.

Sur le plan local, je siègerai aux Conseils d’Administration des lycées R. Schuman et N-D des Missions de Charenton. Je représenterai aussi la Région au sein des lycées E. Delacroix et P. Bert de Maisons-alfort, ainsi qu’au lycée d’Arsonval de Saint-Maur. Je porterai auprès de la Région les projets de ces lycées.

Dans le même cadre, je siègerai à la mission locale de Charenton/Saint-Maurice/Maisons Alfort/Saint Maur afin d’œuvrer à la lutte contre le chômage et à l’insertion des jeunes dans la vie active.


La lutte contre les nuisances sonores doit être une préoccupation essentielle d’un élu de Charenton/Saint-Maurice, c’est pour cela que j’ai voulu siéger à Bruitparif, organisme chargé de recenser et de lutter contre les nuisances sonores en Ile-de-France. Je mettrai à profit cette nomination pour étayer mon argumentation auprès des autorités en charge du financement des opérations permettant d’atténuer ces nuisances.

Sur le plan régional, je veux mettre mon expérience de chef d’entreprise au service du développement économique source de pouvoir d’achat et d’emplois. Dans ce but, je siègerai à l’Agence Régionale de Développement (A.R.D.), organisme aidant ou incitant les entreprises nationales et internationales à s’implanter en Ile-de-France en orientant ses vers celles qui se tournent vers les métiers d’avenir (haute technologie, aérospatial, développement durable, …). Je siégerai également au GRETA d’Alfortville, organisme de formation professionnelle lié aux métiers de l’énergie, qui dispense des formations qualifiantes aux salariés tout au long de leur carrière.


Et enfin, je siègerai dans trois commissions régionales :
  • la Commission des Finances, de la Contractualisation et de l’Administration Générale
  • la Commission du Développement Economique, de l’Emploi, des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, du Tourisme, de l’Innovation et de l’Economie Sociale et Solidaire.
  • La Commission de l’Action Sociale, Formations Sanitaires et Sociales, Santé et Handicap
Comme vous le constatez, je suis d’ores et déjà au travail afin d’exercer pleinement le mandat que vous m’avez confié.

samedi 22 mai 2010

Je me mets immédiatement au travail, … malgré l’adversité !


(extrait) du CONSEIL MUNICIPAL du mercredi 24 mars 2010 
(3 jours après mon élection)

“M. BRETILLON.(maire UMP de Charenton-le-Pont)
Si un lendemain d’élection peut nous laisser – nous « Charenton Demain » – un peu amères, je dois malgré tout féliciter M. Gilles-Maurice BELLAICHE pour son élection au Conseil Régional. Ces félicitations ne sont pas sans contrepartie, j’espère que Charenton bénéficiera d’une aide accrue ; en fonction des compétences de la Région, évidemment. (...)

“M. BELLAICHEMesdames et Messieurs, chers collègues, comme vous le savez, dimanche dernier, deux faits majeurs se sont déroulés dans notre ville. La Gauche et l’Écologie que je représente dans ce Conseil sont devenues majoritaires à Charenton. Et notre Ville compte parmi les siens un Conseiller Régional. À voir vos réactions, le mot « historique » n’est pas trop fort. Je me garderai bien de tout triomphalisme dans cette enceinte, mais permettez-moi de m’en réjouir. Je siégerai donc au Conseil Régional d’Île-de-France et, à ce titre, je représenterai l’ensemble des Franciliens et œuvrerai à la mise en place du programme pour lequel j’ai été élu avec Jean-Paul HUCHON. Toutefois, mon attachement à cette Ville – vous le savez – me donnera une vue et une attention particulière aux dossiers que votre majorité présentera.
Il faudra – et je réponds directement à la demande que vous venez d’exprimer, Monsieur le Maire – que vous fassiez un choix : m’avoir comme allié dans le seul but de satisfaire l’intérêt général des Charentonnais ou continuer à dévaloriser le travail de la Région et alors ne rien me demander – s’il vous plaît. En d’autres mots : faire de la politique politicienne ou œuvrer en élus locaux responsables. Car le moins que l’on puisse dire, c’est que vous avez mal commencé. Comment être entendu lorsque notre Maire a été le seul élu d’Île-de-France à mal se comporter avec le candidat HUCHON en campagne ? Il est allé jusqu’à lui indiquer qu’il était interdit de distribuer des roses sur le marché de Charenton une veille de Saint-Valentin ; alors que pour notre part nous laissions, dans un esprit républicain, Mme PECRESSE faire la même promenade dans le même marché.

M. BRÉTILLON – Sans les tracts.

M. BELLAICHE – Charenton est aujourd’hui, par vos égarements, la risée de la Région. Même les Maires de Maisons-Alfort et de Saint-Maurice ont laissé la campagne se dérouler sereinement.
Pour ma part, j’ai prouvé mon total investissement dans l’aide à apporter à la Ville ; premièrement lors de l’édification du lycée, puis récemment lors de votre demande d’intervention pour accélérer les décisions régionales concernant les pelouses de nos stades que vous venez d’évoquer. À cette époque, je ne siégeais pas encore au Conseil Régional, mais ma proximité avec le Président HUCHON me l’avait permis. Je continuerai dans ce sens. À mes yeux, seul l’intérêt général primera. Charenton peut profiter de cette élection. À vous d’en décider.
Je veux vous annoncer la bonne nouvelle, Monsieur le Maire : la couverture de l’Autoroute dans sa partie la plus profonde est possible, et – comment vous le dire ? – la DDE a déjà travaillé dessus. Je l’ai appris depuis mon élection. Elle a même budgétisé la possibilité. C’est vous dire à quel point je suis un iconoclaste utopiste puisque même la DDE l’a prévue et l’a budgétisée. Certes le coût est de 120 millions d’euros, loin des 25 millions que Monsieur HERBILLON aurait obtenus. Mais si je relis bien les contrats de financement de la Région – et j’en ai eu la confirmation, j’ai un courrier de Monsieur HUCHON ici – la Région participera lorsque vous le demanderez. Vous ne l’avez toujours pas fait, Monsieur BRÉTILLON. Elle participera à 50 % du coût de cette couverture. Donc allons-y, faites les études ou obligez la DDE à les sortir. Faites votre travail. Dès lors, je peux vous assurer que le Conseil Régional – et le Conseiller Régional nouvellement élu que je suis – apportera son obole à hauteur de 50 % du coût de cette couverture. En trois jours de mandat, je crois que je ne peux pas faire mieux !
Concernant les pelouses, Monsieur le Maire, je n’étais pas encore élu. Nous avons géré ce dossier avec Monsieur GAILHAC. Vous n’aviez pas obtenu la décision de la Commission permanente, je ne l’ai pas obtenue non plus. Mais j’ai obtenu mieux : une lettre personnelle qui vous a été adressée de la part du Président HUCHON vous disant « faites-le, je le passe à la prochaine Commission permanente ». Vous ne l’avez pas compris comme cela. Je l’ai ensuite expliqué à Monsieur GAILHAC, à Monsieur DURQUET, à Monsieur BANSARD. Vous êtes vous-même à la tête d’un exécutif, vous savez donc très bien que tant que la Commission permanente ne s’est pas prononcée, légalement, on ne peut pas vous donner un accord. En revanche, lorsque le Maire de Charenton– fort de sa majorité municipale –, dit et écrit à l’un de ses administrés « je m’engage à faire passer ce dossier dès la prochaine réunion » ; croyez-vous que l’administré va se dire « Non, le Maire est en train de me mentir » ? Alors oui, je pense que vous avez tort ; et j’ai même pensé en voyant l’étude du budget – mais nous le verrons tout à l’heure – puisque vous avez inscrit une des pelouses – pas les deux, nous en reparlerons – que vous aviez décidé de lancer l’investissement. Et si vous ne l’avez pas fait, il en est de votre responsabilité. Parce qu’aujourd’hui, la Région, à travers son Président, vous a dit que vous aurez cette subvention.

M. BRÉTILLON – « Sous réserve de la décision de la Commission permanente ». Et c’est cette ligne qui, évidemment, m’empêche de prendre de telles responsabilités pour une somme de 400 000 €. Nous n’allons pas revenir là-dessus. Je vous félicitais pour votre élection, c’est tout. Si vous le voulez, je peux aussi vous dire que pour un premier tour 23,5 % ce n’est pas absolument fantastique au moment où il y a une vague rose. Lorsque nous sommes élus, nous, en général, nous sommes élus sur notre nom au premier tour avec 56 % et nous avons le triomphe plus modeste.
Je crois avoir répondu avant même vos questions. Je crois que, dans l’intérêt des Charentonnais, nous devons mettre toutes nos énergies pour essayer, justement, de faire en sorte que la Région soit un petit peu plus souriante et un petit plus avenante vis-à-vis de la Ville de Charenton qu’elle a très profondément négligée, jusqu’ici. Sauf pour le lycée, je le répète. C’est la seule chose que nous ayons eue et c’est quelque chose d’important.

M. BELLAICHE – Vous avez mal lu ma documentation électorale : les logements sociaux, l’A.L.I.A.J… la Région est beaucoup intervenue. Monsieur BRÉTILLON, je ne peux pas vous laisser dire que la Région n’a fait que le lycée à Charenton. L’A.L.I.A.J, les pelouses, les logements sociaux, le lycée…

M. BRÉTILLON — L’A.L.I.A.J, c’était il y a huit ans, ne mélangez pas tout.
Nous reprenons le cours de ce Conseil Municipal (…)”

lundi 17 mai 2010

Le 8 mai 2010 à Charenton: la gerbe du conseiller régional, un moment de recueillement et une nouveauté


















Le 8 mai dernier, j’ai eu l’honneur de déposer, au nom du Conseil régional, la première gerbe de mon mandat au pied du monument aux morts de Charenton.


Par ce geste symbolique, j’ai pu rendre hommage à ceux qui nous ont permis de vivre libres et en paix. Si nous vivons dans un pays en paix, c’est grâce au sacrifice de nos anciens.


Je veux insister sur la nécessité de placer cette cérémonie du 8 mai sous le signe de la victoire contre « l’Allemagne Nazie » et non de l’Allemagne.


Les Allemands sont nos partenaires de la construction européenne, c’est, notamment, grâce à cette amitié entre nos deux peuples que la guerre n’est pas réapparue dans notre pays.


Je précise cela, afin que les jeunes générations ne nourrissent pas de haine envers les Allemands tout en conservant en mémoires les atrocités de l’Allemagne nazie.

Le CFA SUP 2000 de Saint-Maurice à 20 ans

Nous savons que l’apprentissage est le meilleur moyen pour trouver un emploi et les taux d’embauche des apprentis sont impressionnants.

La région forme 93.000 appentis par an, il était 45.000 il y a 6 ans et nous avons pour objectif d’en former 120.000 par an.

Souvent l’apprentissage est associés aux métiers manuels. Le CFA SUP 2000, viens de nous en faire la démonstration inverse. Ce centre de formation des apprentis (CFA) est réservé post-bacheliers et aux universitaires. Il prépare à 90 diplômes, forme 2.700 apprentis par an et a noué des partenariats avec plus de 1.000 entreprises.

En liaison avec 9 université, il affiche un taux de réussite aux examens de 95% et un taux d’insertion professionnelle dépassant les 90%.

Ce CFA a fêté ses 20 ans le 4 mai dernier. En ma qualité de nouveau membre, représentant le Conseil régional, j’ai assisté à la soirée organisée pour cet anniversaire.

J’ai découvert un organisme dynamique et précurseur dans son domaine.

samedi 15 mai 2010

Et le second collège alors?

Nous apprenons une bonne nouvelle : l’ouverture du lycée a provoqué l’afflux de collégiens dans l’enseignement public à Charenton. Notre très bon collège de la Cerisaie est donc en plein essor. Dans le même temps, les locaux de l’ancien lycée Jean Jaurès sont maintenant vides. Il n’y a décidément que la majorité municipale pour ne pas faire le lien et exiger du Conseil général, seul décideur en la matière , la construction d’un deuxième collège sur cet emplacement.

Il est vrai qu’à ce jour, le Conseil général, s’est rétracté de son engagement de financer un nouveau collège sur notre ville. Quelles en sont les raisons ? Outre les problèmes liés aux désengagements de l’Etat et à l’asphyxie des départements, il semble que la ville fasse preuve de très peu d’empressement et se satisfait de cette situation. Ensuite, parce que notre maire a "omis" de signaler les évolutions de population que notre ville va connaître.


Au siège du Conseil général, personne ne connaît le projet dit “Gabriel Péri”. Ils ne savent pas que 170 familles (et leurs enfants) vont y emménager, ni que cette année, “l’effet lycée”, a fait croître de façon importante le nombre d’inscrits en 6ème au collège de la Cerisaie. Alors que notre collège connaît déjà des effectifs “tendus”, les chiffres attestent que, dans les prochaines années, le nombre de nos collégiens va s’amplifier.


Il faut donc faire vite !


Il en va de la qualité de l’enseignement public dans notre ville. Nous refusons d’attendre plus encore ce second collège, comme nous avons attendu 20 ans pour avoir un lycée, comme nous attendons toujours le traitement des nuisances liées à l’A4. Nous refusons de voir les crèches, les
écoles primaires etmaternelles saturées,…


Qu’attendent-ils ?


Les solutions sont pourtant là !

jeudi 15 avril 2010

MERCI !

Le 21 Mars, à l’issue du vote pour les élections régionales, la liste menée par Jean-Paul HUCHON a obtenu 51,4% dans notre ville.

Gilles-Maurice BELLAÏCHE, Conseiller municipal de Charenton a été élu Conseiller
régional. C’est une première pour notre ville qui n’a jamais compté d’élu régional. La gauche rassemblant une majorité de charentonnais est une grande victoire !


Nous remercions tous ceux qui y ont contribuée et qui ont placé dans la gauche et les écologistes leur confiance. Ce nouvel équilibre politique est un signal fort de reconnaissance de nos valeurs, de nos engagements et de nos propositions. La défaite inhabituelle de la droite locale est comprise comme un sérieux désaveu pour le maire de notre ville, alors même qu’il s’est personnellement investi dans la campagne et qu’il n’a pas réussi à faire élire son premier adjoint, candidat malheureux de la liste UMP.

Les charentonnais ont décidé de prendre un nouveau chemin. Ils ont exprimé des choix et des exigences qui devront être entendus. Ce vote pour la gauche a démontré un désir de proximité et de services publics, un souhait de renforcement des transports et des circulations douces, un choix clair quant à l’amélioration de notre système d’éducation et de santé, une volonté de voir de vrais moyens engagés dans la lutte contre le chômage.

Il montre aussi une envie de voir notre compétitivité économique renforcée, un désir d’accompagnement et d’encouragement dans l ’aide à la créat ion des PME, une préoccupation forte face aux enjeux envi ronnementaux et au nécessaire développement durable.


Nous voulons, dès à présent, oeuvrer pour donner un nouveau visage à notre ville et à notre région.

jeudi 9 juillet 2009

Les antennes relais en question

La circulation de 250.000 véhicules journaliers sans aucune protection phonique et les pollutions de tous genres qui en découlent sont déjà un record pour notre ville.

La dernière pollution en date est l’implantation des antennes relais des différents opérateurs de téléphonie sur les toits d’immeubles, mais pas n’importe lesquels : principalement ceux des bailleurs sociaux.

Les dimanches 26 Avril et 31 mai derniers, à 6 h du matin, la société SFR, avec l’aval de notre Maire et contre l’avis des résidents, a procédé à l’installation d’une antenne-relais supplémentaire sur la terrasse du 105 rue de Paris, immeuble de logements sociaux appartenant à la RATP, et qui supporte désormais la totalité des opérateurs de téléphonie mobile.

Loin de nous l’idée de s’opposer à la couverture du territoire par les antennes relais de téléphonie mobile. Pourtant des solutions existent pour en atténuer les nuisances, notamment la mutualisation des équipements.

Cet immeuble de la rue de Paris, surplombe de façon directe l’école maternelle de Conflans, qui accueillera à la prochaine rentrée 338 élèves, et à quelques mètres la crèche des Bordeaux et ses 60 berceaux.

Le simple principe de précaution exigeait au moins le refus de la pose d’une antenne supplémentaire.

Les cas de conflit se multiplient en France contre les implantations à risque des antennes relais. Tout dernièrement, les tribunaux ont condamné Bouygues Télécom à démonter une antenne relais au nom du principe de précaution. Encore, à Château-Thierry, la mairie a fait fermer une école en attendant le démontage d’un pylône, au nom du principe de précaution, suivant en cela l’exemple de plusieurs maires agissants en élus responsables.

Les populations et les riverains concernés doivent se défendre, pétitions, recours devant les tribunaux, dépôt de plainte, etc…, l’éventail est large, il suffit de s’en servir.

N’oublions pas que l’implantation anarchique des antennes relais peut faire courir, sur la santé des riverains, des risques… que curieusement on s’évertue à minimiser.